Sous le signe d'Emmanuel. Tome 2, 2017-2018 Agrandir l'image

Sous le signe d'Emmanuel. Tome 2, 2017-2018

978-2-37271-127-2

Père Michel Viot

Nouveau

Nouveau prix depuis le

1er mars 2020 !

Résumé

6,00 €

Fiche technique

Pages368
Dimensions10 x 16 cm
Couverturesouple
Date de parutionmars 2019

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   En écrivant ces chroniques, l’auteur a voulu prendre la suite d’un de ses maîtres, Léon Bloy, dans le sillage du Pal : «L’âme humaine oxydée d’argent, intoxiquée de littérature et de politique, avachie, défoncée par tous les chiens errants de l’histrionisme, est en chemin de trépasser dans une sorte de paix ignoble et épouvantable.»
   Le quinquennat précédent a illustré ce trépas, par ses ruines monumentales, marquées du sceau du système qui nous régit. Système de monarchie élective, il fait retomber sur le Prince toutes les responsabilités. Par delà le politiquement correct, l’auteur rend compte des infamies autant que des lueurs résiduelles de la France sous F. Hollande. Si le Père Viot a songé à arrêter son œuvre à la fin de ce principat de la Transgression, sa formation biblique l’en a empêché. Parmi les successeurs possibles du grand Apostat, apparaît quelqu’un de sa Maison, nous renvoyant à un oracle du VIIe siècle avant J.-C. du prophète Isaïe, annonçant un successeur issu du roi Achaz, ayant renié la religion de ses pères, et qui ne porterait rien moins que le nom d’Emmanuel : «Dieu avec nous». Il est intriguant qu’un fils spirituel du nouvel Achaz soit annoncé comme nouveau roi, avec un prénom identique à son antique modèle. Pour nous achever ou nous relever ?
   Si l’espoir fait vivre, il faut tenter de comprendre ce qu’annonce ce signe d’Emmanuel.

   Ordonné prêtre en 2003, Michel Viot raconte son parcours hors du commun dans son livre De Luther à Benoît XVI, itinéraire d’un ancien franc-maçon. Il a été curé et vicaire épiscopal chargé de la formation permanente dans le diocèse de Blois.

Du même auteur

Les fondements bibliques de paternité et maternité 
Marie étoile de l'évangélisation 
Dieu et l'État 
Il y a quelque chose de pourri au royaume de France
Sous le signe d'Emmanuel. Tome 1, 2012-2017  
La France a besoin d'un roi  

Dans la Presse

Una Voce, numéro 323, septembre octobre 2019

   Voici deux précieux petits livres. Ils sont abordables dans tous les sens du terme : ils sont accessibles à tous, car ils sont clairs, écrits dans une belle langue française et de plus sont à la portée de toutes les bourses. Leur format ? Celui des livres de poche, donc pratique, facile à lire dans les transports en commun et, comme il s’agit de deux recueil de textes souvent cours, composés la plupart du temps pour le blogue, ils sont lisibles d’un coup, en une fois. Il est également possible de les « picorer », de passer très facilement d’un sujet à un autre.

   Si le dernier livre du cardinal Sarah, le soir approche est déjà le jour baisse, Bresse en état de la santé spirituelle du monde, le père Michel Villiot qui ne peut se placer son meilleur signe qu’Emmanuel, « Dieu parmi nous », c’est-à-dire Le Messie, procure un nombre considérable d’illustrations au diagnostic du Cardinal. Il aborde en effet quasiment tous les sujets d’actualité qui méritent que nous nous y arrêtions, aussi bien le fait de voter que la Christianophobie dans tous ses états, aussi bien que la perversité de la séparation de l’Eglise et de l’État, « la laïcité porteuse de l’islam » et les attaques contre Noël. Son expérience des âmes - rappelons qu’il a été aumônier de prison, « miroir de la société »-, sa vaste culture, son art d’analyser les textes (ses années protestantes expliquent sans doute cela) et surtout sa fine connaissance de l’histoire et… des officines nous offrent un enseignement à la lumière de la foi catholique. Plaisir de lire, chaque article est en quelque sorte une leçon de discernement, une formation du jugement, un recours à l’évidence que nous ne devinons plus, tant le « bourrage de crâne » et le « politiquement correct » dressent d’épais nuages devant la vérité et l’obscurcissent.

   Comme disait un de mes professeurs, « la vérité est banale et les systèmes philosophiques sont originaux dans la mesure où ils sont faux ». Obéissons aux dernières lignes du premier tome paru sous le titre « Je m’appelle Marie », rappel du « Souvenez-vous » : « Que personne parmi les chrétiens ne se laisse tenter par les faux dieux du monde qui ne règnent que par le mensonge, la contradiction et l’hypocrisie. Ainsi Marie se présentera devant son fils Jésus les mains remplies de nos prières et il les exaucera. »

Jacques Dhaussy