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L'invasion de l'Europe : les chiffres du Grand Remplacement

978-2-37271-170-8

Jean-Yves Le Gallou et Polemia

Nouveau

20,00 €

Fiche technique

Pages212
Dimensions13,5 x 20,5 cm
Couverturesouple
Date de parutionnovembre 2020

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   Pour Renaud Camus, le grand remplacement est un constat : il suffit d’« ouvrir les yeux ».
   Pour les statisticiens officiels, c’est une  « théorie complotiste » : selon ces « experts », il n’y aurait pas en Europe plus d’étrangers aujourd’hui qu’hier.
   Jean-Yves Le Gallou relève ici le défi des chiffres, et son enquête démontre l’immigration massive subie par les pays du Nord et de l’Ouest de l’Europe. Au moins vingt pour cent de leur population y est déjà d’origine étrangère, proportion qui a doublé au cours des vingt dernières années. Et sous le double effet des flux d’entrées récents et de la dynamique démographique, cette immigration, souvent inassimilée, est en très forte progression. Quant à l’Europe du Sud, elle est une voie de passage qui subit de plein fouet les migrations sauvages venues d’Afrique, du Maghreb, d’Afghanistan et du Pakistan.
   Suède, Belgique, Danemark, Royaume-Uni, Allemagne, Autriche, France, Pays-Bas, Suisse, Italie, Espagne, Portugal, Grèce : treize bilans aussi précis qu’incontestables car fondés sur les statistiques et les données les plus officielles souvent méconnues. Les peuples d’Europe doivent se ressaisir s’ils veulent préserver leur identité, leur mode de vie et les trésors de leur civilisation millénaire.

   Jean-Yves Le Gallou, énarque dissident, préside la fondation Polémia, un cercle de pensée qui défend l’identité et combat le politiquement correct. Il a récemment publié Européens d’abord : essai sur la préférence de civilisation (Via Romana, 2019).
   Il présente ici les travaux de Polémia sur l’immigration dans treize pays d’Europe et les moyens de mettre un terme à cette fausse fatalité.

Dans la presse

La Nef, n°333, Février 2021

   Raide ce titre! Mais ce à quoi il renvoie ne l’est pas moins. Et la série de monographies ici réunies où figurent treize pays de notre continent menacés d’engloutissement (si rien ne vient s’y opposer) par l’arrivée massive du monde entier sur leur territoire, établit assez dans quelle situation gravissime on se trouve. Toutefois, même très instructives, les pages relatives aux pays retenus, du Royaume-Uni à l’Allemagne et à l’Italie, ne peuvent, faute de place, susciter l’analyse ou le commentaire. Reste la France, en proie autant ou plus que les autres à cet impressionnant phénomène. Souhaité et recherché car, aveu criant, tout (campagnes médiatiques, décisions de justice, laisser-aller politique) pousse à la roue et va dans le sens de la plus grande ouverture des frontières.
   Un jour de doute, Maurice Barrès, au début du XXe siècle, évoquait in petto « cette France éphémère dont je vois la naissance si proche (avec les Capétiens, pas avant), sur la mort de qui je pourrais avoir une vue... ». La mort de la France? En 2020 question d’actualité.
   L’autorisation depuis 1976 du regroupement familial, l’ample distribution des titres de séjour, le dévoiement du droit d’asile ont abouti à la surreprésentation des étrangers dans le nombre de chômeurs (ou de délinquants) et dans le recours aux aides sociales; à la montée en flèche des nouveau-nés ayant un prénom musulman (3 % en 1968 et 21,6 % en 2018). D’ailleurs, parmi les enfants natifs d’Île-de-France, berceau de la monarchie capétienne, 70 % sont à présent d’origine extra-européenne. Formidable rupture de continuité historique et de civilisation...
   Très maître de son sujet, malgré ce qu’il comporte d’angoissant, Jean-Yves Le Gallou ne veut pas céder à la désespérance. Ni plier devant une « fausse fatalité ». C’est un lanceur d’alerte inlassable et déterminé. La nation pourtant, multiple et divisée comme jamais, nous semble bien peu capable de se ressaisir. En effet, l’inconscience des envahis dépasse les bornes et, sauf coup de théâtre, leur acquiescement à ce qui va les dissoudre, fruit de la peur, de la lâcheté, de la sottise, apparaît, osons le dire, définitif.
Michel Toda