Méditations des mystères du rosaire Agrandir l'image

Méditations des mystères du rosaire

978-2-37271-156-2

Père Jean-François Thomas

Nouveau

10,00 €

Fiche technique

Pages180
Dimensions10 x 16 cm
Couverturesouple
Date de parutionavril 2021

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   La Vierge Sainte possède moins de couronnes que les souverains de ce monde. La seule qu’elle accepte de porter est la couronne d’épines qui a ensanglanté le front de son Fils. Elle ne peut tourner le dos à la souffrance des hommes, en dépit de leur brutalité. Lorsque les anges eurent balayé les cours pour ramasser les fleurs fanées après le couronnement, lorsque les décorateurs eurent défait les estrades et rangé les tapisseries, la vie éternelle reprit son cours en Paradis. La Sainte Vierge se remit à l’ouvrage et elle n’a pas cessé de le faire depuis ce temps-là. Notre Reine ne rechigne pas à la tâche. Ceci est notre chance, une chance providentielle sans laquelle nous aurions péri, emportés par l’abîme.
   À travers la méditation de son rosaire, notre souveraine nous protège et nous sourit, ici et maintenant, jusqu’à l’heure de notre mort où elle nous accueillera avec son Fils en son royaume.

   Prêtre jésuite né en 1957, Jean-François Thomas fut professeur de philosophie et missionnaire aux Philippines où il se consacra à la sauvegarde des enfants des rues. Il a notamment publié chez Via Romana Les Mangeurs de cendres (2015) et Le Goût des myrtilles (2018).

Autres ouvrages du même auteur : cliquer ici.

Dans la presse

Le Salon beige, 13 juin 2021

   Prêtre jésuite né en 1957, Jean-François Thomas fut professeur de philosophie et missionnaire aux Philippines où il se consacra à la sauvegarde des enfants des rues. Il a notamment publié chez Via Romana Les Mangeurs de cendres (2015) et Le Goût des myrtilles (2018). Il publie des Méditations des mystères du Rosaire.

   La Vierge Sainte possède moins de couronnes que les souverains de ce monde. La seule qu’elle accepte de porter est la couronne d’épines qui a ensanglanté le front de son Fils. Elle ne peut tourner le dos à la souffrance des hommes, en dépit de leur brutalité. Lorsque les anges eurent balayé les cours pour ramasser les fleurs fanées après le couronnement, lorsque les décorateurs eurent défait les estrades et rangé les tapisseries, la vie éternelle reprit son cours en Paradis. La Sainte Vierge se remit à l’ouvrage et elle n’a pas cessé de le faire depuis ce temps-là. Notre Reine ne rechigne pas à la tâche. Ceci est notre chance, une chance providentielle sans laquelle nous aurions péri, emportés par l’abîme.

  A travers la méditation de son rosaire, notre souveraine nous protège et nous sourit, ici et maintenant, jusqu’à l’heure de notre mort où elle nous accueillera avec son Fils en son royaume.

Michel Janva