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Napoléon et Dieu

978-2-37271-177-7

Philippe Bornet

Nouveau

Vient de paraître, disponible dès maintenant sur ce site,
en librairie le 23 mars

Résumé

19,00 €

Fiche technique

Pages180
Dimensions13,5 x 20,5 cm
Couverturesouple
Date de parutionmars 2021

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  Préface de Jean Tulard

   « La question “Napoléon était-il chrétien ?” est un sujet qui peut difficilement être traité par un universitaire.
   « Ce sujet paraît tranché et moi-même, ayant lu le général Bertrand, j’ai longtemps cru que Napoléon était mort théiste, muni des derniers sacrements pour complaire à l’opinion catholique, pour sacrifier à une religion nécessaire à  la société et sans laquelle reprendrait inévitablement cette guerre de chacun contre tous, décrite par Thomas Hobbes.
   « Il était temps de reprendre le dossier avec un œil neuf, et je m’efforce de poser ici sur la foi de l’Empereur un regard global, replaçant les pensées et les actes dans leur contexte, accordant plus de prix aux actions qu’aux écrits et aux écrits qu’aux paroles, sans oublier qu’on n’est pas le même enfant, adolescent, adulte agonisant. Napoléon en personne connut le doute et les préjugés de son temps sans jamais renier son baptême catholique. » Philippe BORNET

   Historien, Philippe Bornet est un spécialiste reconnu de Napoléon Bonaparte pendant la Révolution. Il a déjà publié La Furia : Bonaparte en Italie (France Empire, 2002), Sultan Bonaparte chez E.dite en 2008 et Who wants to kill Bonaparte ? (Amazon USA, 2018).

Autres ouvrages du même auteur : cliquer ici.

Dans la Presse

Napoléon et Dieu - Musanostra, avril 2021

   Napoléon n’eut pas avec sa foi un rapport constant et apaisé. Et même au crépuscule de ses jours, il fut assiégé par le doute. Dans un ouvrage brillant, Philippe Bornet revient sur le lien à la fois politique et tourmenté qu’il entretint avec la religion.

   Parmi les innombrables études consacrées à Napoléon et qui ne cessent de fleurir en cette année du bicentenaire de sa mort, il n’y en aurait que quatre ou cinq qui examinent l’attitude de l’empereur face à la religion. C’est le thème qu’a choisi Philippe Bornet dans un ouvrage qui vient de paraître, intitulé Napoléon et Dieu.[1]

   Voici la déclaration de foi de l’auteur :

« Il était temps de reprendre le dossier avec un œil neuf, et je m’efforce de poser ici, sur la foi de l’Empereur un regard global, replaçant les pensées et les actes dans leur contexte, accordant plus de prix aux actions qu’aux écrits, et aux écrits qu’aux paroles, sans oublier qu’on n’est pas le même enfant, adolescent, adulte agonisant. Napoléon en personne connut le doute et les préjugés de son temps sans jamais renier son baptême catholique ».

    Philippe Bornet est clinicien, ancien journaliste, et l’auteur d’essais, de guides pratiques, et de romans historiques. Notamment La Furia, Bonaparte en Italie préfacé par le général Lacaze, (France Empire 2002). Sultan Bonaparte, préfacé par l’historien militaire Jacques Garnier (E-Dite 2008), et Who wants to kill Bonaparte ? (Amazon USA, 2018 avec l’agrément du Prince Napoléon).

   Il compose son livre par dossiers successifs, qui, grâce à sa pratique journalistique, permettent une lecture aisée. Il s’agit souvent de rappels de faits connus, mais qui ne manquent pas de piquant. Napoléon a tenté de se suicider à deux reprises ; de ses deux mariages, aucun n’est valide religieusement. Il était fier d’avoir un ancêtre « bienheureux » (le capucin Bonaventure Bonaparte, de San Miniato). Il éprouvait de la nostalgie d’avoir perdu la foi de son enfance. Même après l’excommunication du pape, ce dernier a toujours éprouvé de l’affection envers lui. Philippe Bornet cite une confidence de l’empereur exilé qui a l’accent de la sincérité :

« J’ai eu besoin de croire, j’ai cru ; mais ma croyance s’est trouvée heurtée, incertaine, dès que j’ai su, dès que j’ai raisonné ; et cela m’est arrivé d’aussi bonne heure qu’à treize ans. Peut-être croirai-je de nouveau aveuglément. Dieu le veuille ! Je n’y résiste assurément pas, je ne demande pas mieux ; je conçois que ce doit être un grand et vrai bonheur. Toutefois dans les grandes tempêtes, dans les suggestions accidentelles de l’immortalité même, l’absence de cette foi religieuse, je l’affirme, ne m’a jamais influencé en aucune manière, et je n’ai jamais douté de Dieu : car si ma raison n’eût pas suffi pour le comprendre, mon intérieur ne l’adoptait pas moins. Mes nerfs étaient en sympathie avec ce sentiment ».(2)

Le point de vue de Tulard

   Nous ne nous risquerons pas à porter un jugement sur la valeur scientifique de Napoléon et Dieu. Voyons plutôt ce qu’en dit un expert en la matière, Jean Tulard, dans sa préface : « Philippe Bornet, excellent connaisseur de l’histoire napoléonienne, nous propose un magnifique sujet. […] Il tient compte des doutes, des hésitations, des regrets derrière les apparences et les déclarations […] Avec d’abondantes citations, il nuance les affirmations des contemporains ».

   Notons au passage le point de vue de Tulard sur le sujet : « Malgré les terribles persécutions qui frappent autant les protestants que les catholiques, la foi chrétienne ne s’éteint pas. Bonaparte en tire les conséquences en faisant du catholicisme une religion d’État. Par calcul politique plutôt que par conviction religieuse. Déjà en Égypte il avait montré qu’il était prêt à se convertir à l’islam pour des raisons d’opportunité. […] Le sacre […] montre chez Napoléon le souci d’assumer le passé chrétien de la France. Mais c’est un bon moyen de marginaliser le futur Louis XVIII qui n’a pas reçu l’onction religieuse. […] L’invention de cette Saint-Napoléon célébrée en grande pompe le 15 août, date de la naissance de L’Empereur, fait de la religion avant tout un instrument politique ».

Une énigme cruciale

   Notons enfin que les recherches de Philippe Bornet l’ont amené à mettre en relief une énigme cruciale dans la problématique qu’il a choisie. En effet, Bertrand croit comprendre que Napoléon, à la fin de sa vie : « paraît dire qu’il n’y a rien après ». Or, cette phrase a été biffée dans les manuscrits détenus par les Archives nationales. Elle est biffée d’une encre noire différente de celle qu’utilisait Bertrand à Sainte-Hélène. De plus les deux mots « il paraît » sont écrits au crayon et en dessous ; sans qu’on sache qui les a tracés. Les Carnets de Bertrand, d’une écriture fine et serrée ont été transcrits par Ernest Razy et Fleuriot de Langle, « qui ont l’entière responsabilité de cette interprétation ». L’historien François Houdeck, qui prépare une réédition de ces Cahiers, ne retient pas cette phrase.

   À lire aussi : Napoléon christique

   Mais alors, quel est le fin mot de l’histoire ? En dernière analyse, de façon tout-à-fait inattendue, nous voilà transportés en Corse, dans le Rustinu, à Bisinchi, village natal de l’abbé Angelo Vignali. Philippe Barnet se demande si dans les archives de l’abbé Vignali, le témoin de l’agonie, le confesseur, le confident de son compatriote déchu, ne se trouve pas la clé de l’énigme.
Francis Beretti

Le Figaro Magazine

   Napoléon croyait il en Dieu? La question sans cesse posée n'a pas reçu de réponse mais il fallait la poser de nouveau. On peut remercier Philippe Bornet, excellent connaisseur de l'histoire napoléonienne, […] d'apporter sa réponse. "Ains s'exprime Jean Tulard dans la préface de cet ouvrage qui bouscule les idées reçues. Napoléon franc-maçon, catholique par opportunisme, antipapiste forcené: telle est la version officielle. Pas si simple, selon l'auteur. A l'origine de sa pointilleuse et lumineuse exégèse, une phrase du général Bertrand dans les Cahiers de Sainte-Hélène censée avoir été dite par le mourant en mai 1821: "Il [Napoléon] parait dire qu'il n'y a rien après." Et si elle était fausse? Alors, "le principal argument des partisans de Napoléon théiste s'écroule", dit Bornet. Et ne reste plus que le Testament où l'Empereur déclare mourir dans la religion catholique où il est né…
Jean-Louis Tremblais

Le Figaro Histoire, avril - mai 2021

   Philippe Bornet sonde l'âme du conquérant et tente de deviner l'issue d'un face à face dont seuls les anges sont témoins. Son enquête est passionnante, déployée avec grâce et ponctuée d'anecdotes méconnues. L'Empereur n'était, certes, pas un dévot, mais il n'était pas non plus un athée et méprisait ceux qui, comme Fouché, considéraient la mort comme un "sommeil éternel". Il connut l'angoisse des grands hommes, aimait à interroger le destin en se plaçant à portée des obus. Cet ouvrage magistral rouvre un dossier maintes fois étudié et le passe au crible d'une analyse rigoureuse. Aucune frange de sa vie intérieure n'est oubliée: son héritage familial, sa morale de stoîcien, son rapport à la mort (qu'il trouvait presque grisante), sa tentative de suicide à Fontainebleau, qu'il jugea restropectivement lâche, ou encore sa relation tumultueuse avec l'Eglise, dont témoigne son "regard foudroyant" vers les banquettes vides des cardinaux lors de la cérémonie religieuse de son son second mariage: les imprudents furent tous exilés.
François-Joseph Ambroselli

Burdigala Presse, 29 mars 2021

Pour le deux centième anniversaire de la mort du premier Empereur …des français.

   La question taraudait Philippe Bornet, médecin et journaliste, et grand admirateur de l’Empereur.
   Son ouvrage qui conclut par une reconnaissance de l’adhésion au christianisme de Napoléon, est une somme de considérations diverses sur ce personnage complexe dont le rôle dans la cristallisation, la consolidation de l’état et la formation de l’identité nationale est décisif.
   L’auteur au travers de son questionnement, du théisme à la foi traditionnelle, aborde toutes les questions ayant trait à l’identité du personnage et à son histoire.
   A défaut d’une biographie classique, cet ouvrage préfacé par Jean Tulard, le spécialiste incontesté de Napoléon (et des Bonaparte), est une somme que l’on pourrait qualifier d’encyclopédique.
   Tous les aspects de l’existence (sociale, familiale etc…) et de la pensée (politique, philosophique) de l’Empereur sont déclinés en chapitres superbement et exhaustivement référencés.
   Cet ouvrage a deux qualités fondamentales : la première est d’offrir une vision panoramique de l’histoire napoléonienne, la seconde de permettre d’accéder sur un mode détaillé (et documenté) aux caractéristiques les plus diverses de cette histoire.
   Il s’agit donc d’un ouvrage à lire pour le plaisir, par goût du savoir et pour enrichir l’identité historique de cette nation qui connût à cette époque … son « adolescence ».

Daniel Cosculluela

Dynastie, n°62, 23 mars 2021

   On va finir par célébrer le bicentenaire de la mort du « martyr de Longwood » mais ce ne sera sans doute pas pour évoquer la manière dont l’ancien empereur affronta dignement la persécution maniaque de ses geôliers anglais, la maladie et la mort à seulement 51 ans. C’est pourtant une question aussi intéressante que tant d’autres qui font actuellement polémique.

   Surtout quand elle est traitée avec la finesse de Philippe Bornet, qui sait discrètement mettre beaucoup de lui-même dans un essai court, par dossiers successifs. Napoléon, adepte des Lumières et admirateur de Robespierre, était-il théiste et/ou matérialiste ? Sans doute. Mais ce serait négliger « l’empreinte ineffaçable » que laissa en lui une enfance catholique (premier dossier), celle d’un Corse d’origine toscane, qui annexait à sa généalogie un moine canonisable selon la légende familiale (le capucin Bonaventure Bonaparte, de San Miniato). Restaurateur de l’Église et instituant un nouveau Concordat, Napoléon croyait non seulement que la religion est indispensable aux peuples, mais qu’elle est aussi très utile à chaque homme. Même s’il eut à ce propos des mots contradictoires.

   Napoléon ne s'embarrassa certes pas du droit de l'Église pour parvenir à ses fins, que ce soit lors de la messe du sacre à Notre-Dame ou quand il divorça de Joséphine pour épouser Marie-Louise (second dossier). Devait-il communier en ces occasions ? Il expliquera qu'il croyait assez en la présence réelle pour ne pas vouloir commettre un blasphème… Par ailleurs, il donnait souvent raison à Mgr Jean-Baptiste Duvoisin, évêque de Nantes et confesseur de l'impératrice, dans des discussions à caractère théologique : « J'étais extrêmement content de l'évêque de Nantes [...] Il m'eût converti et me ramenait toujours vers la religion au lieu que le cardinal Fesch (ndlr : son oncle) m'en éloignait. » Un troisième dossier – « Napoléon et la mort »* – affine l'analyse psychologique d'un homme hautement conscient d'avoir un destin providentiel.
   Mais l'Empereur avait d'autres soucis que de se convertir alors qu'il était en conflit ouvert avec le pape Pie VII (quatrième dossier) dont il confisquait les États avant de le faire prisonnier à Savone pour répliquer à une excommunication en 1809, ce qui déclenchait la cinquième coalition contre la France, début de la fin…
   Tout semble dit à ce moment du livre sur ce qu'on peut savoir des opinions de Napoléon sur Dieu. Vient pourtant un cinquième dossier sur la franc-maçonnerie, aux accents très actuels, s'inspirant du livre du père Michel Viot (Ces francs-maçons qui croient en Dieu, Le Rocher, 1995) et qui permet probablement de faire comprendre un peu mieux à nos contemporains, toutes proportions gardées, la démarche religieuse de l'Empereur.
Le sixième dossier est un petit dossier extrêmement fouillé et convainquant sur ce dont Napoléon est mort. C'est un détour où l'auteur, qui est médecin de première formation, excelle et qui, selon lui, va nous permettre de mieux cerner les variations des inquiétudes métaphysiques exprimées par l'exilé, selon qu'il se croie en bonne santé, qu'il se sente malade, où qu'il se sache agonisant (les trois derniers chapitres).
   À Sainte-Hélène, dans les derniers temps, on assiste à la messe tous les dimanche et on a beaucoup de lectures et de discussions religieuses.
   Si Napoléon croyait vraiment que le Bon Dieu allait l'accueillir dans son paradis (dont il se fait une curieuse représentation de rassemblement d'anciens combattants réconciliés), on ne le saura pas totalement. Jamais il ne se repentit semble-t-il pour l'assassinat du duc d'Enghien auquel il pensait souvent… Mais une chose est sûre, il n'aurait pas voulu qu'on puisse penser qu'il n'était pas mort en catholique. Et ce n'était pas seulement par calcul politique ou attachement filial, mais pas convictions profonde. Ce Napoléon humilié mérite plus de miséricorde que le triomphateur brouillon qu'on nous sert habituellement. Puisse-t-il trouver sa place dans les célébrations que notre président actuel va nous improviser.
Frédéric Aimard

Blog des Arts, mercredi 17 mars 2021

   Essai historique de Philippe Bornet, avec une préface de Jean Tulard de l’Institut. « Napoléon et Dieu » est seulement le troisième livre paru sur ce thème. Les deux précédents : celui du chevalier Robert-Augustin Antoine de Beauterne «Conversations sur le christianisme » en 1840, et celui de Albert Lumbroso, « Napoléon était-il croyant ? » en 1910. Philippe Bornet, clinicien, ancien journaliste est l’auteur de guides pratiques, de romans historiques et essais. Spécialiste de Napoléon Bonaparte pendant la Révolution. Il a déjà publié « La Furia : Bonaparte en Italie » (France Empire, 2002), « Sultan Bonaparte » chez E.dite en 2008 et « Who wants to kill Bonaparte ? » (Amazon USA, 2018). Philippe Bornet reprend le dossier avec un œil neuf et confronte en finesse les différentes thèses. Napoléon face à Dieu, c’est un magnifique sujet. On sait que Napoléon fit du catholicisme une religion d’Etat, plus par calcul politique que par conviction religieuse. Mais qu’en était-il de ses doutes ? A Sainte-Hélène, Napoléon multiplia des confidences contradictoires. Est-il mort théiste ? Pour guider le lecteur, citons les thèmes développés : « L’empreinte ineffaçable » de la famille, La farce des mariages, Napoléon et la mort, Napoléon et le pape, Napoléon était-il franc-maçon ?, De quoi Napoléon était-il malade ?, Napoléon se croit en bonne santé, Napoléon se sent malade, Napoléon agonisant. Avec une bibliographie.
Alain Vollerin

Herault Direct, 10 mars 2021

Napoléon et Dieu est seulement le troisième livre paru sur ce thème ; les deux précédents (de Beauterne et Lombroso) étant parus en 1840 et 1920.

Que se passe-t-il quand l’homme le plus puissant du monde depuis vingt siècles, rencontre le Tout-Puissant ?

Napoléon est issu d’une famille profondément catholique et s’éloigna de Dieu après s’être disputé avec son confesseur de l’Ecole militaire, qui lui reprochait de préférer la Corse à son nouveau souverain Louis XVI.

Dans cet essai historique, préfacé par le Pr Jean Tulard, Philippe Bornet nous explique que Napoléon était civilement bigame et que ses deux mariages religieux étaient invalides!

Ayant connu à Saint-Hélène les mêmes humiliations qu’il avait imposées au pape Pie VII, il s’entretenait fréquemment de questions religieuses avec ses compagnons d’infortune (nature de l’âme, immortalité, vie après la mort...) et reprit une série de lectures religieuses et théologiques avant de demander la consolation d’un aumônier.

Napoléon était superstitieux et fort ignorant en matière religieuse : il n’a jamais compris la différence entre annulation du mariage et divorce. Il concédait au Pape le pouvoir spirituel mais réclamait le pouvoir temporel absolu et, pour lui, la nomination des évêques en faisait partie. Il força les cardinaux absents à son mariage avec Marie-Louise, à quitter leur tenue rouge et les exila, voire les emprisonna.

Excommunié en 1810, il tenta par tous les moyens d’obtenir du pape un deuxième concordat en 1813.

Le cardinal Fesh, son oncle lui avait fait parvenir une tabatière en forme de cercueil dans le fond de laquelle était écrit : « Pense à ta fin, elle est proche ».

Le samedi de Pâques, il se convertit.

Auteur:

Philippe Bornet, clinicien, ancien journaliste est l’auteur de guides pratiques, romans historiques et essais.

2021... Bicentenaire de la mort de l’Empereur.

Pour achever ce cycle de commémoration commencé en 1969, la Fondation Napoléon a fédéré les institutions engagées dans ce bicentenaire au sein du label « 2021 Année Napoléon ».

Une Année Napoléon inoubliable... partout : l’ Année Napoléon se déclinera dans toute la France, grâce aux institutions muséales, d’archives et de recherches, aux Villes Impériales, à des délégations du Souvenir napoléonien et à des institutions régionales ou locales comme l’Institut catholique de Vendée, mais aussi à l’étranger, grâce à la Commune de Waterloo ou les Domaines nationaux de Sainte- Hélène.