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Vie de saint Gérard Sagredo

978-2-37271-172-2

Lajos Crescens Dedek

Nouveau

Vient de paraître,
en librairie le 11 février

Résumé

9,00 €

Fiche technique

Pages78
Dimensions10 x 16 cm
Couverturesouple
Date de parutionjanvier 2021

En savoir plus

   Né à Venise en 980, Gérard devient moine puis abbé du monastère bénédictin San Giorgio. Le roi saint Étienne de Hongrie lui confie l’éducation de son fils Emeric alors qu’il se rend en Terre Sainte. Ermite puis premier évêque de Csanád, il évangélise les populations, instruisant les fidèles et les invitant à la piété et à la dévotion mariale.
   Enlevé par les païens avec deux autres évêques, il est lapidé et achevé à coup de lance puis jeté dans le Danube en 1046.

   Lajos Crescens DEDEK (1862-1933), fils du notaire en chef de Nitra (Slovaquie occidentale), entre au séminaire en 1877 dans l’archidiocèse d’Esztergom, puis est élève de l’Emericanum à Bratislava. Il étudie également la philosophie à Esztergom et la théologie au grand séminaire de Pest. Ordonné prêtre en 1885, il est aumônier à Óbuda en 1886, à Lipótváros en 1890. En 1887 il est nommé directeur de l’institut d’art et maison d’édition Saint-Étienne. À partir de 1891, il est conservateur à la bibliothèque universitaire de Bupadest, puis archiviste. En 1896, il dirige la section d’histoire de l’exposition du Millénaire. En 1899, il devient chapelain de la cour impériale et royale. À partir de 1913, il est chanoine d’Esztergom. Il est correspondant de l’Académie des sciences de Hongrie.
   Ordonné à Versailles par le cardinal Renard, le chanoine Gérard Trauchessec est membre de l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre et dessert l’église de Briant en Saône-et-Loire.

Dans la presse

Présent, samedi 13 février 2021

   L’AUTEUR y montre la main de la Providence dans le lien entre les ravages causés par Attila, qui repousse une population vers ce qui deviendra Venise, et l’évangélisation des Hongrois par Gilles Sagredo… L’enfant né en 980 dans une famille vénitienne, voué à Dieu par ses parents lors d’une grave maladie, choisit le nom de Gérard lorsqu’il prononce ses vœux solennels lors de son entrée chez les bénédictins. Après des études brillantes que son abbé, conscient de sa valeur, l’envoie suivre à Bologne, il est élu à la tête de son monastère en 1012, mais renonce à sa charge en 1015 car une idée l’habite : fonder un monastère en Terre sainte. Après diverses aventures maritimes, il se voit quasiment forcé de passer par la Hongrie, où règne alors saint Etienne, mais ne renonce à son projet que lorsque le roi lui-même arrive à le persuader que la Hongrie a besoin de lui, en premier lieu en la personne de son fils Emeric, dont il lui confie l’éducation.

   Gérard devient évêque, puis mène une vie d’ermite avant de pouvoir prendre possession de son évêché en 1029. Il se révèle grand missionnaire et formidable organisateur mais, à la mort du roi Etienne, des divisions se manifestent et menacent le christianisme. Gérard, courageux face aux cruels rebelles, donne la force à ses compagnons d’envisager le martyre qu’il annonce, et qu’il connaît effectivement sur le mont qui porte désormais son nom. « La mort de saint Gérard marque vraiment le début de l’ère chrétienne en Hongrie », précise l’auteur. Gérard est déclaré saint par la voix populaire, de nombreux miracles sont dus à son intercession.
Anne Le Pape